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Démêlage :

Il n’y a rien de plus irritant que d’essayer de démêler les nÅ“uds d’une chaîne, surtout si celle-ci est très fine. Vous y parviendrez plus facilement si vous saupoudrez les maillons de talc ou si vous versez quelques gouttes d’huile dessus. Il vous suffira ensuite de vous armer d’un peu de patience et d’une épingle, pour dénouer les nÅ“uds rebelles.

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Valeur :

Comment distinguer des perles fines des fausses perles : tout simplement en frottant l’une d’entre elles contre vos dents : si vous avez la sensation que ça “gratte”, c’est que vos perles sont vraies. Si vous ne sentez que du lisse, la perle est fausse.

Entretien :

Les perles peuvent “mourir” : elles prennent alors une vilaine teinte grise. Pour ne pas en arriver là, ne vaporisez jamais de parfum sur elles, et portez-les le plus souvent possible à même la peau. Elles se nourriront littéralement de vous et prendront un brillant incomparable qu’elles perdront si vous les laissez trop souvent dans une boite, ou pire encore, sur du coton, très mauvais pour elles parce que trop sec.

En revanche, portez votre collier au bord de la mer, s’il s’agit de perles et pensez à le rincer le soir en rentrant, pour le débarrasser du sel.

Attention : certaines peaux trop acides tuent les perles. Si c’est votre cas, renoncez à ces merveilles venues de la mer qui resteraient toujours ternes sur vous.

Enfilage :

Si vous désirez enfiler vos perles vous-même, posez-les sur du carton ondulé, en les rangeant par ordre de grandeur.

>> Si vous n’avez pas de fil muni d’un mince embout métallique permettant de le faire passer à travers les petits trous des perles, trempez l’extrémité dans du vernis à ongles et laissez sécher, ou bien, frottez-le sur un bout de savon sec.

>> Les professionnels utilisent un double fil, leur permettant de faire un noeud entre chaque perle. Ainsi, si le collier se casse, les perles ne risquent pas de s’échapper en glissant car elles sont retenues par ces noeuds.

>> Juste avant le fermoir, il y a une sorte de fil doré, entourant l’extrémité du fil. On appelle cela de la canetille. Elle est destinée à le protéger de l’usure due au frottement contre le métal du fermoir.

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Entretien :

Les belles reliures de cuir sont fragiles, et il faut les ménager. Plutôt que de les cirer trop souvent, ce qui, à la longue, empâte et encrasse le cuir, passez sur celui-ci un chiffon de laine que vous aurez longuement frotté sur une bougie blanche. La paraffine offre en outre l’avantage de protéger le cuir contre les tâches.

>> Pour faire revivre, une vieille reliure aux teintes passées, procurez-vous du pigment en poudre de la coukeur du cuir. Faites-le dissoudre dans un peu d’huile d’olive et passez cette pâte avec beaucoup de précaution sur l’endroit abîmé. Laissez longuement sécher, puis polissez au chiffon.

>> Pour faire briller le cuir, battez un blanc d’Å“uf en neige, ajoutez-y un trait de vinaigre, et passez ce mélange sur la reliure ternie ou salie. Vous pouvez aussi savonner très légèrement les beaux cuirs ( comme le maroquin ) sans les mouiller, et les rincer ensuite en passant plusieurs fois une éponge humide. Faites d’abord un essai sur un petit coin, à l’intérieur de la reliure, pour voir si le cuir ne déteint pas.

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Changement de pelote :

Pour ne pas avoir de différences de ton dans votre tricot ( les pelotes ne sont pas toujours du même bain ), prenez la précaution d’utiliser deux pelotes différentes et de les alterner d’un rang sur l’autre : la demarcation sera invisible.

>> Lorsque vous arrivez à la fin d’une pelote, ne faites surtout pas de noeud pour passer à la suivante. Dédoublez votre fil et, pendant quelques mailles, tricotez ensemble les fils de la pelote que vous terminez et celles que vous entamez.

Diminution :

Vous avez le choix entre deux méthodes : soit fermer carrément une ou deux mailles, soit en tricoter deux ensemble. Cette dernière méthode est plus pratique lorsqu’il s’agit de diminuer une ou deux mailles. Pour les diminutions plus importantes la première solution est préferable.

Augmentation :

C’est un peu la même chose mais à l’envers : vous pouvez former une maille supplémentaire en la prenant dans le tricot ( sous une maille), ou bien la monter sur l’aiguille ( préferable, si vous avez beaucoup d’augmentations).

Lisière :

Pour avoir une lisière impecable sur un tricot en jersey, tricotez normalement une dizaine de rangs, puis faites un rang au point mousse : une fois l’ourlet cousu, vous aurez une finition bien nette.

>> Lorsque vous tricotez de la layette, adoptez le point de dent de chat pour votre lisière : cela consiste à fermer une maille sur deux sur un seul rang (après une dizaine de rangs normaux), que vous remonterez au rang suivant : vous obtiendrez ainsi une lisière ” dentée” très raffinée.

Côtes :

Lorsque vous finissez un tricot au point de côtes, veillez à fermer chaque point en respectant le sens du point : envers sur envers, endroit sur endroit. Votre finition gardera toute sa souplesse. En revanche, si vous fermez uniquement à l’endroit, le tricot tirera (en particulier pour un col roulé).

Tricot sur aiguilles multiples :

Certains ouvrages sont tricotés en rond. Vous pouvez employer plusieurs aiguilles courtes, à deux pointes, ou utiliser une aiguille circulaire, plus pratique pour les tricots importants, comme les chandails.

Jacquard :

Pour les petits motifs, vous pouvez laisser courir le fil derrière votre ouvrage, en faisant attention à ne pas le serrer. Pour les motifs plus importants, il est nécessaire de tricoter les fils de différentes couleurs ensemble, sans qu’ils soient visibles sur le devant de l’ouvrage. Pour cela, faites-les passer entre chaque maille au-dessus de votre aiguille droite ( gauche, si vous êtes gauchère) avant de tricoter la maille suivante.

>> S’il s’agit d’un ouvrage où vous utilisez beaucoup de laines différentes, confectionnez-vous des petits pelotons avec des bouts de carton.

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